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Tonneliers et aubergistes

  • Photo du rédacteur: jeanhaie49530
    jeanhaie49530
  • 16 sept. 2020
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 15 nov. 2022

Près du café, le Jack’son, est posée une photo prise avant 1948. On y reconnaît Gustave Baron, le père de Gisèle Robin, et son père prénommé lui aussi Gustave, posant sous l’enseigne:«café Baron, tonnellerie».



Ces artisans étaient nombreux à Bouzillé; ceci était lié à l’importance de la vigne dans la commune. On était souvent tonnelier de père en fils. Cela a été le cas, au 19ème siècle, des Pommer, René, Olivier et Joseph, des Courgeon, Pierre, Emile et Joseph, des Brochet, Pierre et Olivier ou plus près de nous, des Vincent en bas du bourg.


La profession jouissait d’un certain prestige. Lorsque les préfets nommaient les maires, il leur arrivait de choisir des tonneliers : Olivier Pommer ou Louis Goupil par exemple.

Le dernier artisan à avoir exercé le métier de tonnelier à Bouzillé est Jean Terrien, installé dans la Cour, dont l’activité a cessé au début des années 1970.


Si le nombre de tonneliers était important dans la commune, que dire du nombre de café? Le Cocorico de novembre 1961 a relevé le nombre de bistrots à Bouzillé. On arrive dans la première partie du 20ème siècle au chiffre ahurissant de 18 estaminets. Ce total doit quand même être relativisé car ils n’ont pas tous été ouverts en même temps.

 
 
 

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